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	<title>Archives des Droit Immobilier - Cabinet TATOUEIX</title>
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	<item>
		<title>Loyers impayés : quelles étapes pour expulser un locataire ?</title>
		<link>https://tatoueix.fr/expulser-locataire-impaye-vrai-parcours-bailleur-toulon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume TATOUEIX]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 13:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit Immobilier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://tatoueix.fr/expulser-locataire-impaye-vrai-parcours-bailleur-toulon/">Loyers impayés : quelles étapes pour expulser un locataire ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://tatoueix.fr">Cabinet TATOUEIX</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p><strong>Un bailleur ne peut jamais expulser lui-même un locataire, même lorsque plusieurs loyers restent impayés.</strong></p>
<p>La procédure passe par un commandement de payer, la saisine du juge, la signification de la décision puis, si le locataire reste dans les lieux, un commandement de quitter et l’intervention d’un commissaire de justice.</p>
<p>Sa durée varie selon la régularisation de la dette, les délais accordés par le juge, la trêve hivernale, un éventuel dossier de surendettement et l’octroi du concours de la force publique. L’essentiel est donc d’engager les bonnes démarches dans le bon ordre et avec un dossier complet.</p></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Que faire dès le premier loyer impayé ?</h2>
<p>Il faut commencer par vérifier le décompte : montant du loyer, provisions sur charges, paiement partiel, régularisation de charges et éventuelle allocation versée directement au bailleur. Une erreur de calcul fragilise toute la suite de la procédure.</p>
<p>Une relance amiable reste utile pour comprendre la cause de l’impayé et obtenir, lorsque c’est réaliste, un règlement ou un échéancier écrit. Mais elle ne doit pas faire oublier les délais imposés par l’assurance loyers impayés, la garantie Visale ou l’acte de cautionnement.</p>
<p>Si le locataire bénéficie d’une aide personnelle au logement, l’impayé doit être signalé à la Caf ou à la MSA dans les conditions et délais applicables. L’aide peut être maintenue dans le cadre d’un plan d’apurement afin de limiter l’aggravation de la dette.</p>
<p>En revanche, le bailleur ne peut pas changer les serrures, couper l’eau ou l’électricité, entrer dans le logement sans autorisation ou retirer les meubles. Forcer un occupant à quitter son logement par des manœuvres, menaces, voies de fait ou contraintes est puni de trois ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.</p>
<h2>À quoi sert le commandement de payer ?</h2>
<p>Lorsque le bail contient une clause résolutoire, le commissaire de justice délivre au locataire et, le cas échéant, à la caution un commandement de payer visant cette clause. Les baux d’habitation signés depuis le 29 juillet 2023 comportent obligatoirement une clause résolutoire.</p>
<p>Le commandement doit notamment présenter le montant du loyer et des charges, le décompte de la dette, l’adresse du fonds de solidarité pour le logement et les conséquences d’une absence de paiement. Le locataire dispose de <strong>six semaines</strong> pour apurer la dette ou demander des délais.</p>
<p>Le commissaire de justice signale également le commandement à la Commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives, la CCAPEX. Une irrégularité portant sur l’acte, le montant réclamé ou sa notification peut retarder la procédure. Il faut donc transmettre au commissaire un bail complet et un décompte actualisé.</p>
<p>Pour approfondir le rôle de la garantie, vous pouvez consulter l’article consacré à <a href="https://tatoueix.fr/garantie-visale-vraie-solution-ou-simple-pansement-analyse-juridique-pour-les-bailleurs/">la garantie Visale pour les bailleurs</a>.</p>
<h2>Quand saisir le juge des contentieux de la protection ?</h2>
<p>Si la dette n’est pas intégralement réglée à la fin du délai de six semaines et qu’aucun accord n’a été respecté, le bailleur peut demander au juge des contentieux de la protection de constater ou prononcer la résiliation du bail, ordonner l’expulsion, condamner le locataire au paiement de la dette et fixer une indemnité d’occupation.</p>
<p>L’assignation doit être délivrée par un commissaire de justice et portée à la connaissance du représentant de l’État. Le diagnostic social et financier permet au juge de disposer d’informations sur la situation du locataire et les solutions de prévention envisagées.</p>
<p>À l’audience, le juge vérifie la régularité de la procédure, la réalité de la dette et la situation des parties. Un dossier utile comprend notamment :</p>
<ul>
<li>le bail et ses annexes ;</li>
<li>l’état des lieux ;</li>
<li>le décompte chronologique des loyers, charges et paiements ;</li>
<li>le commandement de payer et sa signification ;</li>
<li>les relances et échanges avec le locataire ;</li>
<li>les démarches auprès de la caution, de l’assureur, de Visale ou de la Caf ;</li>
<li>les justificatifs des sommes réclamées.</li>
</ul>
<h2>Le juge peut-il laisser le locataire dans les lieux ?</h2>
<p>Oui. Lorsque le locataire a repris le paiement intégral du loyer courant avant l’audience et qu’il est en mesure de régler sa dette, le juge peut lui accorder un échéancier pouvant aller jusqu’à trois ans. Il peut alors suspendre les effets de la clause résolutoire.</p>
<p>Si l’échéancier est respecté, le bail peut se poursuivre. S’il ne l’est pas, la clause résolutoire produit ses effets dans les conditions fixées par la décision : le locataire devient occupant sans droit ni titre et doit payer une indemnité d’occupation.</p>
<p>Un dossier de surendettement ne provoque pas automatiquement l’arrêt définitif de toute procédure. Des règles d’articulation existent entre la commission de surendettement, le juge du bail et le juge de l’exécution. Il faut vérifier la décision rendue et l’état exact de la procédure avant de poursuivre une mesure.</p>
<h2>Que se passe-t-il après le jugement d’expulsion ?</h2>
<p>Le jugement doit être signifié au locataire par un commissaire de justice. Si le locataire ne part pas volontairement, un commandement de quitter les lieux lui est ensuite délivré.</p>
<p>Le délai est en principe de <strong>deux mois</strong> à compter du commandement de quitter. Le juge peut cependant réduire ou supprimer ce délai dans certaines situations prévues par la loi.</p>
<p>Le locataire peut saisir le juge de l’exécution afin de demander un délai supplémentaire. Ce délai de grâce peut aller d’un mois à un an. Le juge tient notamment compte de la bonne ou mauvaise volonté de l’occupant, de sa situation personnelle, de ses recherches de relogement et des intérêts du propriétaire.</p>
<p>Il faut donc distinguer deux mécanismes souvent confondus :</p>
<ul>
<li>le délai de deux mois suivant normalement le commandement de quitter les lieux ;</li>
<li>le délai supplémentaire d’un mois à un an que le juge de l’exécution peut accorder.</li>
</ul>
<h2>La trêve hivernale empêche-t-elle d’engager la procédure ?</h2>
<p>Non. La trêve hivernale, qui court en principe du 1er novembre au 31 mars inclus, interdit principalement l’exécution matérielle de l’expulsion dans les situations protégées. Elle n’empêche pas de délivrer un commandement de payer, d’assigner le locataire, d’obtenir un jugement ou de faire signifier les actes nécessaires.</p>
<p>Il est donc rarement utile d’attendre la fin de la trêve pour commencer les démarches. En revanche, si le terme du délai pour quitter les lieux intervient pendant cette période, l’intervention matérielle sera généralement reportée, sauf exception légale.</p>
<h2>Comment intervient la force publique ?</h2>
<p>Seul un commissaire de justice peut procéder à l’expulsion. S’il ne peut pas intervenir parce que l’occupant refuse de partir, il sollicite le concours de la force publique auprès du préfet.</p>
<p>Le propriétaire ne peut pas remplacer cette procédure par une intervention personnelle. Le commissaire de justice organise l’opération, l’inventaire et le traitement des biens éventuellement laissés dans le logement.</p>
<p>Lorsque le concours de la force publique est légalement refusé ou n’est pas accordé dans les conditions prévues, la responsabilité de l’État peut être recherchée pour la période indemnisable. Cette indemnisation n’est toutefois pas automatique : il faut établir la régularité de la procédure, le refus ou le silence de l’administration et le préjudice subi.</p>
<h2>Comment récupérer les loyers après le départ du locataire ?</h2>
<p>L’expulsion et le recouvrement de la dette sont deux questions différentes. La récupération du logement ne solde ni les loyers, ni les charges, ni les indemnités d’occupation éventuellement dues.</p>
<p>Le jugement constitue un titre exécutoire permettant au commissaire de justice d’engager, lorsque le débiteur est solvable, des mesures de recouvrement. Le bailleur peut en principe réclamer les loyers et charges impayés pendant trois ans. Le calcul de la prescription doit cependant tenir compte des actes qui ont pu l’interrompre.</p>
<p>Les dégradations doivent être distinguées de la dette locative et justifiées, notamment par les états des lieux, les photographies, les devis ou les factures. Les biens abandonnés dans le logement suivent une procédure spécifique : le propriétaire ne peut pas simplement les jeter ou se les approprier.</p>
<h2>Combien de temps dure une procédure d’expulsion ?</h2>
<p>Il n’existe pas de durée unique fiable. Le délai dépend de la régularité des actes, de l’encombrement de la juridiction, d’un éventuel renvoi, des délais accordés au locataire, de la trêve hivernale, du surendettement et du concours de la force publique.</p>
<p>Un calendrier sérieux doit donc distinguer les délais légaux incompressibles des délais de traitement qui varient d’un dossier à l’autre. Annoncer systématiquement un nombre de mois serait trompeur sans connaître le bail, les dates, la dette et la situation de l’occupant.</p>
<h2>À retenir</h2>
<ul>
<li>Le propriétaire ne peut jamais expulser lui-même le locataire.</li>
<li>Le commandement de payer accorde actuellement six semaines pour régler la dette.</li>
<li>Le juge peut accorder jusqu’à trois ans pour apurer les impayés sous conditions.</li>
<li>Après le jugement, le commandement de quitter ouvre en principe un délai de deux mois.</li>
<li>Le juge de l’exécution peut ajouter un délai d’un mois à un an.</li>
<li>La trêve hivernale n’empêche pas d’engager ou de poursuivre les démarches judiciaires.</li>
<li>Récupérer le logement et recouvrer la dette constituent deux opérations distinctes.</li>
</ul>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Peut-on changer les serrures d’un locataire qui ne paie plus ?</h3>
<p>Non. Le bailleur ne peut pas changer les serrures, couper les fluides ou contraindre le locataire à partir sans décision et concours de l’État. Ces actes peuvent entraîner des sanctions pénales, même si la dette locative est incontestable.</p>
<h3>Peut-on engager une expulsion pendant la trêve hivernale ?</h3>
<p>Oui. Les commandements, l’assignation, l’audience et le jugement peuvent intervenir pendant la trêve hivernale. C’est l’exécution matérielle de l’expulsion qui est en principe suspendue du 1er novembre au 31 mars.</p>
<h3>Que faire si le bail est verbal ?</h3>
<p>Un bail verbal peut être valable, mais la preuve de son contenu et l’absence de clause résolutoire compliquent la stratégie. Le bailleur doit établir la relation locative, le montant du loyer et les impayés, puis demander au juge de prononcer la résiliation plutôt que de se fier à une clause écrite inexistante.</p>
<h3>Le juge peut-il refuser l’expulsion malgré les impayés ?</h3>
<p>Le juge peut accorder des délais de paiement et suspendre la clause résolutoire lorsque le locataire a repris le loyer courant et peut apurer la dette. À défaut de respect de l’échéancier, la procédure peut reprendre selon la décision rendue.</p>
<h3>Visale ou une assurance loyers impayés évite-t-elle la procédure ?</h3>
<p>Non. La garantie indemnise selon le contrat, mais elle ne libère pas automatiquement le logement. Il faut respecter les délais de déclaration du sinistre et mener parallèlement les démarches nécessaires à la résiliation du bail et, si besoin, à l’expulsion.</p>
<h3>Un avocat est-il obligatoire pour demander l’expulsion ?</h3>
<p>L’avocat n’est pas toujours obligatoire devant le juge des contentieux de la protection. Son intervention peut néanmoins être utile lorsque le décompte est contesté, que le bail présente une difficulté, qu’un dossier de surendettement existe ou qu’une erreur de procédure pourrait faire perdre plusieurs mois.</p>
<h3>Que faire si la préfecture refuse le concours de la force publique ?</h3>
<p>Il faut conserver la demande, la preuve de sa réception, la décision ou le silence de l’administration et le calcul du préjudice. Une demande indemnitaire peut être présentée à l’État, puis, en cas de désaccord, au tribunal administratif.</p>
<h2>Faire examiner le dossier avant l’étape suivante</h2>
<p>Le bail, la clause résolutoire, la garantie, le montant exact de la dette et les actes déjà délivrés déterminent la suite. Une vérification est particulièrement utile avant le commandement, l’assignation ou lorsqu’une procédure engagée semble bloquée.</p>
<div style="margin:28px 0;padding:24px;background:#f6f4f1;border-left:4px solid #9f1d2d;"><h3 style="margin-top:0;">Votre locataire ne paie plus son loyer ?</h3><p>Indiquez les démarches déjà accomplies et les documents dont vous disposez afin que Morgane puisse vous rappeler.</p><p><a href="https://tatoueix.fr/nous-contacter/" style="display:inline-block;padding:12px 20px;background:#9f1d2d;color:#ffffff;text-decoration:none;border-radius:4px;"><strong>Demander à être rappelé</strong></a></p></div>
<h2>Sources juridiques</h2>
<ul>
<li><a href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F31272" target="_blank" rel="noopener">Service Public : loyers impayés et expulsion du locataire</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000047900004/" target="_blank" rel="noopener">Code des procédures civiles d’exécution, article L. 412-1</a></li>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000028776961/" target="_blank" rel="noopener">Code pénal, article 226-4-2</a></li>
</ul>
<p><em>Article mis à jour en septembre 2026.</em></p></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Garantie Visale : Vraie solution ou simple pansement pour les bailleurs?</title>
		<link>https://tatoueix.fr/garantie-visale-vraie-solution-ou-simple-pansement-analyse-juridique-pour-les-bailleurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume TATOUEIX]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 16:22:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit Immobilier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tatoueix.fr/?p=1098</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://tatoueix.fr/garantie-visale-vraie-solution-ou-simple-pansement-analyse-juridique-pour-les-bailleurs/">Garantie Visale : Vraie solution ou simple pansement pour les bailleurs?</a> est apparu en premier sur <a href="https://tatoueix.fr">Cabinet TATOUEIX</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p data-pm-slice="1 1 &#091;&#093;"><span>Dans un contexte de tension locative et de hausse des impayés, la sécurisation des loyers est une priorité pour les bailleurs. Entre les cautions personnelles, bancaires, ou encore les assurances loyers impayés (GLI), une alternative gratuite fait beaucoup parler d’elle : </span><span><strong>la Garantie Visale</strong></span><span>, portée par Action Logement. Présentée comme un dispositif moderne et solidaire, elle attire autant qu’elle interroge.</span></p>
<p><span>Mais </span><span><strong>Visale est-elle une vraie garantie ? Peut-elle vraiment remplacer une caution classique ou une GLI ?</strong></span><span> </span></p>
<div><hr /></div>
<h2><span>1. La Garantie Visale : principe, fonctionnement, bénéficiaires</span></h2>
<h3><span>Qu’est-ce que la Garantie Visale ?</span></h3>
<p><span>La Garantie Visale (Visa pour le Logement et l’Emploi) est un dispositif mis en place par </span><span><strong>Action Logement</strong></span><span> pour faciliter l’accès au logement des publics fragiles. Elle agit comme un garant institutionnel et </span><span><strong>couvre les impayés de loyers jusqu’à 36 mois</strong></span><span>, ainsi que certaines dégradations locatives (jusqu’à 2 mois de loyer).</span></p>
<h3><span>Qui peut en bénéficier ?</span></h3>
<ul data-spread="false">
<li>
<p><span>Les </span><span><strong>jeunes de 18 à 30 ans</strong></span><span>, qu’ils soient étudiants, salariés ou en recherche d’emploi.</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Les </span><span><strong>salariés du privé</strong></span><span>, en mobilité professionnelle, même au-delà de 30 ans.</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Les </span><span><strong>locataires du parc privé</strong></span><span>, dont le taux d’effort est inférieur à 50 %.</span></p>
</li>
</ul>
<h3><span>Comment fonctionne Visale ?</span></h3>
<ul data-spread="false">
<li>
<p><span>Le </span><span><strong>locataire fait une demande en ligne</strong></span><span> et obtient un visa Visale, valable 3 mois.</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Le </span><span><strong>bailleur signe le bail</strong></span><span> avec ce visa comme garantie.</span></p>
</li>
<li>
<p><span>En cas d’impayé, </span><span><strong>Action Logement indemnise le bailleur</strong></span><span> directement, puis se retourne contre le locataire pour recouvrer les sommes.</span></p>
</li>
</ul>
<p><span>💡 La demande est 100 % dématérialisée, sans frais pour le bailleur ni le locataire.</span></p>
<p><span>Voici le lien sur le site <a href="https://www.visale.fr">officiel</a>.</span></p>
<div><hr /></div>
<h2><span>2. Visale VS Caution classique : les atouts du dispositif</span></h2>
<p><span>Pourquoi Visale séduit-elle autant ?</span></p>
<h3><span>1. Elle est gratuite</span></h3>
<p><span>Contrairement à une assurance loyers impayés ou à certaines cautions bancaires, </span><span><strong>Visale n’engendre aucun coût</strong></span><span> pour le bailleur. Ce facteur seul la rend très attractive, notamment pour les locations de milieu de gamme.</span></p>
<h3><span>2. Elle est simple et rapide</span></h3>
<p><span>Pas besoin de récolter des justificatifs complexes auprès d’un garant : le </span><span><strong>dossier se monte en ligne en quelques clics</strong></span><span>. Pour les bailleurs pressés ou peu familiers avec la gestion locative, c’est un vrai plus.</span></p>
<h3><span>3. Elle est plus fiable qu’un garant privé insolvable</span></h3>
<p><span>Action Logement dispose de fonds dédiés. Contrairement à un garant physique qui pourrait se révéler insolvable ou refuser de payer, </span><span><strong>Visale garantit une indemnisation réelle</strong></span><span>, dans la limite de la couverture prévue.</span></p>
<h3><span>4. Elle couvre 36 mois d’impayés</span></h3>
<p><span>Un garant classique ne s’engage souvent que sur 1 an. Visale, elle, s’étend </span><span><strong>jusqu’à 3 ans</strong></span><span>, couvrant ainsi les situations longues.</span></p>
<div><hr /></div>
<h2><span>3. Les limites de Visale que les bailleurs découvrent trop tard</span></h2>
<p><span>Malgré tout, ce dispositif n’est pas aussi parfait qu’il y paraît.</span></p>
<h3><span>1. Un taux d’effort plus risqué</span></h3>
<p><span>Le taux d’effort maximal accepté est </span><span><strong>de 50 %</strong></span><span>, alors que les bailleurs exigent généralement </span><span><strong>30 à 35 %</strong></span><span>. Cela signifie que Visale accepte des profils </span><span><strong>plus fragiles financièrement</strong></span><span>.</span></p>
<p><span>🔎 Un locataire peut ainsi être accepté avec un risque d’impayé plus élevé que celui qu’un bailleur aurait lui-même validé avec une caution privée.</span></p>
<h3><span>2. Une indemnisation lente</span></h3>
<p><span><strong>Visale indemnise seulement après deux loyers impayés</strong></span><span>. Il faut ensuite compter </span><span><strong>plusieurs semaines à plusieurs mois</strong></span><span>pour être remboursé. En attendant, le bailleur doit assumer :</span></p>
<ul data-spread="false">
<li>
<p><span>Les charges de copropriété,</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Le crédit immobilier,</span></p>
</li>
<li>
<p><span>La taxe foncière.</span></p>
</li>
</ul>
<h3><span>3. Pas de prise en charge des frais de procédure</span></h3>
<p><span>Un garant classique ou une assurance GLI prend généralement en charge les </span><span><strong>frais d’huissier, d’avocat ou d’expulsion</strong></span><span>. Avec Visale, ces </span><span><strong>coûts restent à votre charge</strong></span><span>.</span></p>
<h3><span>4. Couverture limitée dans le temps</span></h3>
<p><span>Visale couvre </span><span><strong>36 mois d’impayés</strong></span><span>, mais une procédure d’expulsion ou en recouvrement de loyers peut prendre </span><span><strong>beaucoup plus longtemps</strong></span><span> si :</span></p>
<ul data-spread="false">
<li>
<p><span>Le locataire multiplie les recours,</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Il invoque la trêve hivernale,</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Il dépose un dossier de surendettement.</span></p>
</li>
</ul>
<p><span>➡️ Après 3 ans, vous êtes </span><span><strong>seul face aux dettes locatives restantes</strong></span><span>.</span></p>
<div><hr /></div>
<h2><span>4. Quand utiliser Visale ? Quand préférer une autre garantie ?</span></h2>
<h3><span>Visale est adaptée si :</span></h3>
<ul data-spread="false">
<li>
<p><span>Vous louez </span><span><strong>un bien à loyer modéré</strong></span><span> (max. 1500 € en Île-de-France, 1300 € ailleurs).</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Le locataire est </span><span><strong>éligible mais sans garant physique</strong></span><span>.</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Vous êtes prêt à gérer </span><span><strong>vous-même la procédure</strong></span><span> en cas d’impayés.</span></p>
</li>
</ul>
<h3><span>Une caution physique ou bancaire est préférable si :</span></h3>
<ul data-spread="false">
<li>
<p><span>Vous cherchez un garant </span><span><strong>engagé sur toute la durée du bail</strong></span><span>.</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Vous souhaitez un </span><span><strong>paiement immédiat</strong></span><span> des loyers impayés.</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Vous louez </span><span><strong>un bien haut de gamme</strong></span><span> ou avec des revenus locatifs importants.</span></p>
</li>
</ul>
<div><hr /></div>
<h2><span>5. Ce que disent les tribunaux et les retours terrain</span></h2>
<p><span>Dans la pratique, les juridictions reconnaissent pleinement Visale comme une garantie valable, mais </span><span><strong>les retours des bailleurs restent mitigés</strong></span><span>.</span></p>
<ul data-spread="false">
<li>
<p><span>Certains saluent la réactivité d’Action Logement,</span></p>
</li>
<li>
<p><span>D’autres dénoncent la lenteur de remboursement et l’absence de prise en charge des frais annexes.</span></p>
</li>
</ul>
<p><span>Le </span><span><strong>manque d’information juridique</strong></span><span> et d’accompagnement en cas d’impayé reste l’un des freins majeurs à une adoption plus large.</span></p>
<div><hr /></div>
<h2><span>Conclusion : Visale est une aide, pas une solution miracle</span></h2>
<p><span>La Garantie Visale représente une </span><span><strong>avancée utile</strong></span><span>, notamment pour favoriser l’accès au logement des jeunes et des salariés mobiles. Mais pour les bailleurs, elle </span><span><strong>ne peut remplacer une analyse rigoureuse des dossiers</strong></span><span> et une bonne gestion du risque locatif.</span></p>
<p><span>Avant d’accepter un visa Visale, posez-vous ces questions :</span></p>
<ul data-spread="false">
<li>
<p><span>Le profil du locataire est-il vraiment solide ?</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Puis-je supporter plusieurs mois d’impayés ?</span></p>
</li>
<li>
<p><span>Suis-je prêt à engager une procédure en cas de litige ?</span></p>
</li>
</ul>
<p><span><strong>De bons conseils en amont vous éviteront bien des tracas, et surtout une réactivité immédiate en cas d'impayé pour introduire une procédure en expulsion. </strong></span></p></div>
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		<title>Louer sur Airbnb en 2026 : quelles règles vérifier avant de publier son annonce ?</title>
		<link>https://tatoueix.fr/location-airbnb-solutions-juridiques-pour-retrouver-la-paix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume TATOUEIX]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Sep 2024 07:23:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit Immobilier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://tatoueix.fr/location-airbnb-solutions-juridiques-pour-retrouver-la-paix/">Louer sur Airbnb en 2026 : quelles règles vérifier avant de publier son annonce ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://tatoueix.fr">Cabinet TATOUEIX</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_2 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><p><strong>Louer un logement sur Airbnb est possible, mais la mise en ligne d’une annonce ne suffit pas à rendre la location régulière.</strong></p>
<p>Depuis le 20 mai 2026, tout meublé de tourisme doit être déclaré et enregistré avant sa mise en location. Il faut également vérifier la durée autorisée, l’éventuel changement d’usage, le règlement de copropriété, les obligations énergétiques et le régime fiscal.</p>
<p>En pratique, les règles ne sont pas identiques pour une résidence principale, une résidence secondaire ou un logement situé dans une commune ayant renforcé son dispositif de contrôle.</p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Qu’est-ce qu’un meublé de tourisme ?</h2>
<p>Un meublé de tourisme est une villa, un appartement ou un studio meublé proposé à l’usage exclusif d’une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile. La location est généralement conclue à la journée, à la semaine ou au mois.</p>
<p>Cette définition distingue la location touristique du bail d’habitation classique. Le voyageur n’installe pas sa résidence principale dans le logement et ne bénéficie donc pas du même régime qu’un locataire à l’année.</p>
<h2>Faut-il enregistrer son logement avant de publier l’annonce ?</h2>
<p><strong>Oui. Depuis le 20 mai 2026, toute personne qui propose un meublé de tourisme doit effectuer au préalable une déclaration soumise à enregistrement auprès du téléservice national.</strong></p>
<p>La déclaration précise notamment si le logement constitue la résidence principale du loueur. Dans ce cas, un justificatif doit être fourni. Après réception d’un dossier complet, le téléservice délivre un numéro de déclaration qui doit être communiqué à la plateforme et faire partie des informations de l’annonce.</p>
<p>Cette formalité ne remplace pas les autres autorisations éventuellement nécessaires. L’enregistrement identifie le logement ; il ne garantit pas, à lui seul, que son usage touristique soit autorisé par la commune ou la copropriété.</p>
<h2>Résidence principale ou résidence secondaire : pourquoi la distinction est-elle essentielle ?</h2>
<p>La résidence principale est le logement occupé au moins huit mois par an, sauf obligation professionnelle, raison de santé ou cas de force majeure. Sa location touristique reste en principe occasionnelle.</p>
<p>Le Code du tourisme fixe un plafond de 120 jours de location par année civile. Depuis 2025, une commune peut, par une délibération motivée, abaisser ce plafond à 90 jours. Il faut donc vérifier la règle locale avant d’accepter des réservations.</p>
<p>Une résidence secondaire ne relève pas de ce plafond de 120 ou 90 jours. En revanche, elle est plus fréquemment concernée par une autorisation de changement d’usage, parfois assortie d’une obligation de compensation. Selon la commune, cette contrainte peut rendre le projet difficile ou modifier fortement son coût.</p>
<h2>Quand une autorisation de changement d’usage est-elle nécessaire ?</h2>
<p>Le changement d’usage correspond au passage d’un logement destiné à l’habitation vers un usage de location touristique de courte durée. Son régime dépend de la commune, de la localisation du bien, de sa nature et de l’utilisation qui en est faite.</p>
<p>Dans les communes où l’autorisation préalable est applicable, louer une résidence secondaire à une clientèle de passage peut nécessiter l’accord de la mairie avant toute annonce. Certaines communes imposent une compensation : le propriétaire doit alors transformer en logement un autre local qui n’était pas affecté à l’habitation.</p>
<p>Il ne faut pas confondre le <strong>changement d’usage</strong>, qui concerne l’utilisation concrète du logement, avec le <strong>changement de destination</strong>, qui relève du droit de l’urbanisme. Dans certains projets, les deux questions doivent être examinées.</p>
<h2>Le règlement de copropriété peut-il interdire Airbnb ?</h2>
<p>Oui, une location touristique peut être incompatible avec la destination de l’immeuble ou avec une clause du règlement de copropriété. La réponse dépend de la rédaction précise du règlement, notamment lorsqu’il prévoit une occupation exclusivement bourgeoise ou interdit certaines activités commerciales.</p>
<p>Depuis 2025, les nouveaux règlements de copropriété doivent indiquer explicitement si les meublés de tourisme sont autorisés ou interdits. Dans les copropriétés existantes, une modification destinée à interdire ces locations peut être votée à la majorité des deux tiers dans les conditions prévues par la réforme.</p>
<p>Même en l’absence d’interdiction expresse, les troubles causés par les occupants temporaires peuvent engager la responsabilité du propriétaire : bruit, dégradations, occupation des parties communes ou non-respect du règlement. La plateforme ne protège pas le propriétaire contre une action du syndicat des copropriétaires ou d’un voisin.</p>
<h2>Le DPE est-il obligatoire pour un meublé touristique ?</h2>
<p>Le diagnostic de performance énergétique est désormais un point à vérifier avant la mise en location. Il est obligatoire pour les logements nouvellement proposés en meublé de tourisme lorsqu’ils sont soumis à une autorisation de changement d’usage.</p>
<p>En métropole, les logements concernés classés G ne peuvent plus être nouvellement proposés depuis le 1er janvier 2025. L’exclusion s’étendra aux logements classés F à partir de 2028. À partir de 2034, seuls les logements classés de A à D pourront être proposés dans le champ prévu par les textes.</p>
<p>Ces règles énergétiques ne dispensent évidemment pas de fournir un logement sûr, équipé et conforme aux obligations applicables. La responsabilité du propriétaire peut être engagée lorsqu’un défaut du logement cause un dommage au voyageur.</p>
<h2>Comment les revenus Airbnb sont-ils imposés en 2026 ?</h2>
<p>Les loyers d’une location meublée relèvent en principe des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC. Le régime dépend notamment du classement du logement, du montant des recettes et de l’option éventuelle pour le régime réel.</p>
<p>Pour les revenus perçus à compter de 2026, le seuil du régime micro est fixé à 15 000 euros pour les meublés de tourisme non classés, avec un abattement forfaitaire de 30 %. Pour les meublés classés, le seuil applicable est de 83 600 euros et l’abattement est de 50 %.</p>
<p>Au régime réel, les charges effectivement admises et les amortissements peuvent être déduits selon les règles fiscales applicables. Le choix ne doit pas être fait sur le seul taux d’abattement : travaux, intérêts d’emprunt, niveau des recettes, cotisations sociales et conséquences d’une future vente peuvent modifier l’intérêt de chaque régime.</p>
<p>La location peut également entraîner une immatriculation, des obligations déclaratives, la cotisation foncière des entreprises ou des cotisations sociales selon la situation. Une vérification avec un professionnel du chiffre est utile lorsque l’activité devient régulière ou lorsque plusieurs logements sont exploités.</p>
<h2>Quelles sanctions en cas de non-respect des règles ?</h2>
<p>Le défaut d’enregistrement peut donner lieu à une amende administrative pouvant atteindre 10 000 euros. Une fausse déclaration ou l’utilisation d’un faux numéro peut être sanctionnée jusqu’à 20 000 euros. Le dépassement de la durée maximale applicable à la résidence principale peut entraîner une amende civile pouvant atteindre 15 000 euros.</p>
<p>D’autres sanctions peuvent s’ajouter en cas de changement d’usage irrégulier, de non-respect des règles énergétiques, de fraude fiscale ou de violation du règlement de copropriété. Le propriétaire peut aussi être contraint de cesser la location, parfois sous astreinte.</p>
<p>Ces plafonds ne signifient pas que chaque manquement entraîne automatiquement la sanction maximale. Ils montrent toutefois l’intérêt de vérifier le projet avant la première réservation, plutôt qu’après une mise en demeure.</p>
<h2>Deux exemples pratiques</h2>
<h3>Une résidence principale louée pendant les vacances</h3>
<p>Un propriétaire occupe son appartement dix mois par an et souhaite le louer pendant ses absences. Il doit enregistrer le logement, fournir son numéro à la plateforme, vérifier le plafond décidé par la commune et comptabiliser toutes les nuitées. Il doit aussi lire le règlement de copropriété et déclarer les recettes.</p>
<h3>Une résidence secondaire exploitée toute l’année</h3>
<p>Une propriétaire achète un studio uniquement pour la location touristique. Le plafond des résidences principales ne s’applique pas, mais le projet peut nécessiter une autorisation de changement d’usage, une compensation, un DPE conforme et une vérification approfondie du règlement de copropriété. L’enregistrement ne suffit pas à régulariser ces points.</p>
<h2>À retenir avant de publier une annonce</h2>
<ul>
<li>Enregistrer le meublé de tourisme et obtenir son numéro de déclaration.</li>
<li>Déterminer s’il s’agit réellement de votre résidence principale.</li>
<li>Vérifier auprès de la commune le plafond de jours et le changement d’usage.</li>
<li>Relire le règlement de copropriété et anticiper les nuisances.</li>
<li>Contrôler les obligations liées au DPE et à la sécurité du logement.</li>
<li>Choisir le régime fiscal adapté au classement et au niveau des recettes.</li>
</ul>
<h2>Questions fréquentes</h2>
<h3>Puis-je louer ma résidence principale sur Airbnb toute l’année ?</h3>
<p>Non. Une résidence principale ne peut pas être louée en meublé touristique toute l’année. Le plafond légal est de 120 jours par année civile, mais la commune peut l’abaisser à 90 jours. Des exceptions existent notamment pour une obligation professionnelle, une raison de santé ou un cas de force majeure.</p>
<h3>Tous les logements Airbnb doivent-ils être enregistrés ?</h3>
<p>Oui. Depuis le 20 mai 2026, tout meublé de tourisme doit faire l’objet d’une déclaration préalable soumise à enregistrement auprès du téléservice national. La déclaration précise si le logement constitue la résidence principale du loueur.</p>
<h3>Une copropriété peut-elle interdire la location touristique ?</h3>
<p>Oui, lorsque l’interdiction est compatible avec la destination de l’immeuble et les règles de majorité applicables. Il faut examiner le règlement de copropriété et les décisions d’assemblée générale, sans se limiter à la présence ou à l’absence du mot « Airbnb ».</p>
<h3>Faut-il demander un changement d’usage pour une résidence secondaire ?</h3>
<p>Cela dépend de la commune et de la réglementation locale. Dans les communes soumises à ce régime, la location répétée d’une résidence secondaire à une clientèle de passage nécessite généralement une autorisation préalable, parfois avec compensation.</p>
<h3>Faut-il un DPE pour louer sur Airbnb ?</h3>
<p>Le DPE est obligatoire pour les logements nouvellement proposés en meublé de tourisme lorsqu’ils sont soumis à autorisation de changement d’usage. Des seuils de performance énergétique s’appliquent progressivement depuis 2025.</p>
<h3>Quels impôts faut-il payer sur les revenus Airbnb ?</h3>
<p>Les recettes sont en principe imposées dans la catégorie des BIC. Le seuil et l’abattement du régime micro diffèrent selon que le meublé est classé ou non. Le régime réel peut être obligatoire ou choisi lorsque sa déduction des charges est plus adaptée.</p>
<h3>Que faire après une mise en demeure de la mairie ou du syndic ?</h3>
<p>Il faut répondre dans le délai indiqué, réunir l’enregistrement, les autorisations, le règlement de copropriété, le décompte des nuitées et les échanges avec la plateforme. Avant de reconnaître un manquement ou de poursuivre la location, il est prudent de faire vérifier la portée exacte de la demande.</p>
<h2>Faire vérifier un projet ou une contestation</h2>
<p>Une analyse juridique est particulièrement utile pour une résidence secondaire, un logement en copropriété, une demande de changement d’usage ou une mise en demeure. Les règles nationales doivent alors être croisées avec les décisions de la commune et les documents de l’immeuble.</p>
<div>
<h3>Votre projet de location touristique soulève une difficulté ?</h3>
<p>Vous avez une question concernant la mairie, le changement d’usage, la copropriété ou une mise en demeure ? Décrivez votre situation afin que Morgane puisse vous rappeler.</p>
<p><a href="https://tatoueix.fr/nous-contacter/"><strong>Demander à être rappelé</strong></a></p>
</div>
<h2>Sources juridiques</h2>
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000020898919" target="_blank" rel="noopener">Code du tourisme, article L. 324-1-1 en vigueur depuis le 20 mai 2026</a></li>
<li><a href="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A17883" target="_blank" rel="noopener">Service Public Entreprendre : nouvelles règles des locations touristiques</a></li>
<li><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14765-PGP.html/ACTU-2025-00127" target="_blank" rel="noopener">BOFiP : régime micro-BIC applicable à compter des revenus 2026</a></li>
</ul>
<p><em>Article mis à jour en septembre 2026.</em></p></div>
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<p>L’article <a href="https://tatoueix.fr/location-airbnb-solutions-juridiques-pour-retrouver-la-paix/">Louer sur Airbnb en 2026 : quelles règles vérifier avant de publier son annonce ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://tatoueix.fr">Cabinet TATOUEIX</a>.</p>
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