Divorce amiable
Divorcer d’un commun accord, c’est aussi préparer sereinement l’après…
Deux époux, deux avocats et une convention pour organiser durablement les conséquences de la séparation.
Vous êtes d’accord pour divorcer, mais il reste à organiser les enfants, le logement, les crédits ou le partage des biens. Un divorce amiable n’est pas une simple formalité : la convention doit régler précisément les conséquences de la séparation afin d’éviter qu’un accord apparent ne devienne un nouveau conflit.
Le Cabinet TATOUEIX accompagne les époux à Toulon et dans le Var pour préparer un divorce par consentement mutuel clair, équilibré et juridiquement sécurisé.
Réponse rapide. Le divorce amiable est possible lorsque les deux époux sont d’accord sur le principe du divorce et sur toutes ses conséquences. Chaque époux doit avoir son propre avocat. La convention est ensuite signée après un délai de réflexion de quinze jours, puis déposée chez un notaire. Certaines situations, notamment la demande d’audition d’un enfant mineur ou l’existence d’une mesure de protection concernant un époux, imposent une autre procédure.
Cette page présente l’intervention locale du cabinet. Vous pouvez également découvrir le parcours dédié au divorce par consentement mutuel sur e-divorceamiable.fr et consulter notre page générale consacrée au droit de la famille.
Dans quelles conditions peut-on divorcer à l’amiable ?
Le consentement mutuel suppose un accord complet. Il ne suffit pas d’être d’accord pour mettre fin au mariage : les époux doivent aussi s’entendre sur la résidence des enfants, le droit de visite, la pension alimentaire, une éventuelle prestation compensatoire, le nom d’usage, le logement, les dettes et le partage du patrimoine.
Chaque époux est assisté par son propre avocat. Cette règle permet à chacun de recevoir un conseil indépendant avant de signer une convention qui aura des effets durables.
Le divorce sans juge n’est notamment pas possible lorsqu’un enfant mineur demande à être entendu ou lorsqu’un époux se trouve sous une mesure de protection juridique. Il faut alors examiner la procédure judiciaire adaptée.
Comment se déroule un divorce par consentement mutuel ?
La première étape consiste à réunir les informations nécessaires : état civil, ressources, charges, situation des enfants, biens immobiliers, comptes, crédits et éléments de retraite. Les avocats construisent ensuite la convention à partir des accords trouvés.
Le projet est adressé à chaque époux. Un délai de réflexion obligatoire de quinze jours doit être respecté avant la signature. Les époux et leurs avocats signent ensemble la convention. L’un des avocats la transmet ensuite au notaire dans les sept jours suivant la signature.
Le notaire contrôle la présence des mentions obligatoires et le respect du délai de réflexion. Le dépôt de la convention lui donne date certaine et force exécutoire. Les formalités de mise à jour de l’état civil sont ensuite accomplies.
Que faut-il prévoir pour les enfants ?
La convention doit organiser concrètement la vie des enfants : résidence habituelle ou alternée, calendrier de droit de visite et d’hébergement, vacances, trajets, décisions scolaires ou médicales et contribution financière de chaque parent.
La pension alimentaire dépend des ressources et charges des parents ainsi que des besoins de l’enfant. Même en résidence alternée, une pension peut être prévue si les situations financières sont différentes. L’enfant mineur capable de discernement doit être informé de son droit à être entendu par le juge.
Un accord utile ne se limite pas à une formule générale. Il doit être suffisamment précis pour fonctionner les semaines ordinaires comme pendant les vacances ou lors d’un changement professionnel.
Comment traiter le logement et le patrimoine ?
Lorsque les époux possèdent un bien immobilier commun ou indivis, l’intervention d’un notaire est généralement nécessaire pour préparer l’état liquidatif. Selon le projet, le bien peut être vendu, attribué à l’un des époux avec paiement d’une soulte, ou conservé provisoirement en indivision.
Il faut également examiner les prêts, les comptes, les véhicules, l’épargne, les parts de société et les éventuelles créances entre époux. Un accord sur le principe du partage ne suffit pas si sa mise en œuvre, son financement ou sa fiscalité restent incertains.
En pratique, le patrimoine est souvent le point qui détermine le calendrier du divorce. Mieux vaut le traiter dès le début que découvrir tardivement qu’un financement, une vente ou un acte notarié manque.
Combien de temps prend un divorce amiable ?
Il n’existe pas de durée identique pour tous les dossiers. Une situation sans bien immobilier et avec des accords déjà précis peut être préparée rapidement. Le délai augmente lorsque la liquidation du patrimoine, une prestation compensatoire, une entreprise, un financement ou une situation internationale doit être étudié.
Le délai légal de réflexion de quinze jours ne représente qu’une partie du calendrier. La qualité et la rapidité des échanges de documents sont souvent déterminantes.
Comment le Cabinet TATOUEIX peut-il intervenir ?
- identifier les points qui doivent être réglés avant la rédaction ;
- expliquer les conséquences juridiques et financières des choix envisagés ;
- rédiger et négocier la convention avec l’avocat de l’autre époux ;
- organiser la résidence des enfants et la contribution à leur entretien ;
- évaluer et formaliser une éventuelle prestation compensatoire ;
- coordonner le dossier avec le notaire lorsqu’un patrimoine doit être liquidé ;
- sécuriser la signature, le dépôt et les formalités d’état civil.
Questions fréquentes sur le divorce amiable
Peut-on avoir le même avocat pour divorcer à l’amiable ?
Non. Dans le divorce par consentement mutuel par acte d’avocats, chaque époux doit avoir son propre avocat afin de bénéficier d’un conseil indépendant.
Faut-il passer devant un juge ?
En principe, non. La convention est déposée chez un notaire. Une procédure judiciaire reste toutefois nécessaire dans certaines situations, notamment lorsqu’un enfant mineur demande à être entendu.
Peut-on divorcer à l’amiable avec une maison en commun ?
Oui. Le sort du bien doit être réglé avant la signature de la convention : vente, attribution à l’un des époux ou maintien en indivision. Un acte notarié est généralement nécessaire.
Une prestation compensatoire est-elle possible dans un divorce amiable ?
Oui. Les époux peuvent prévoir une prestation compensatoire dans la convention, en définir le montant, la forme et les modalités de paiement. Elle doit être étudiée avant la signature, car il n’est plus possible d’en demander une ensuite si elle a été omise.
La résidence alternée empêche-t-elle une pension alimentaire ?
Non. Une pension peut être prévue malgré la résidence alternée lorsque les ressources des parents ou la répartition des dépenses le justifient.
Peut-on revenir sur la convention après sa signature ?
La convention produit des effets obligatoires après son dépôt. Certaines mesures relatives aux enfants ou à la pension peuvent être modifiées si la situation évolue. Les dispositions patrimoniales ne se renégocient pas de la même manière : leur portée doit donc être comprise avant de signer.
Sources officielles utiles
- Service-Public.fr – Divorce par consentement mutuel
- Service-Public.fr – Prestation compensatoire
- Service-Public.fr – Pension alimentaire pour un enfant
Contenu juridique vérifié le 24 septembre 2026. La solution dépend de la situation des époux, des enfants, du patrimoine et des éventuels éléments internationaux.
Vous préparez un divorce amiable à Toulon ?
Présentez les principaux accords déjà trouvés et les points qui restent à régler afin que le cabinet puisse organiser la procédure avec vous.
Vous pouvez aussi prendre rendez-vous en ligne sur la plateforme du CNB.